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Depuis huit ans, Océan Evénements a pris les reines du plus célèbre meeting européen. Nous avons rencontré Sébastien Bonnisseau, le gérant de la société, pour une interview exclusive.
Sébastien, combien de temps faut-il pour organiser le GTI Tuning International ?
En tout, il faut un an ! A peine le meeting terminé, on commence à bosser sur la prochaine édition. On ne prend pas le temps de se reposer, on est toujours à fond !
Même si aujourd’hui on organise un maximum d’événements extérieurs au tuning (lancements de véhicules, Super VW Cup…) il y a au moins une personne qui travaille dessus à plein temps !
Le jour J, quel est le personnel requis ?
Il faut compter environ 300 personnes. Il y a de nombreux bénévoles (amis, famille, présidents de clubs) pour accueillir les tuners, sélectionner les caisses du show tuning et faire le TOP amateur.
Cette année, la date a été avancée; pourquoi ?
C’est simple. En début d’année, j’ai vu que le prix de l’essence commençait à s’enflammer. Et avec le pouvoir d’achat en baisse, j’ai préféré déplacer le meeting en début de mois pour éviter que les tuners se saignent trop pour venir chez nous.
Pourquoi le prix de l’entrée est-il passé à 40€ ?
Le meeting a été victime de son succès. Avant, les tuners mettaient des heures pour rentrer sur le site tellement il y avait foule…. En ouvrant la veille, on a pu assurer un trafic plus fluide sur les routes menant au circuit. Si aujourd’hui on libérait l’enceinte toutes les nuits, le prix serait réduit. Mais techniquement, ça reste impossible.
Comme les coûts ont augmentés, pourquoi avoir ouvert dès le vendredi 14h?
Le meeting a été victime de son succès. Avant, les tuners mettaient des heures pour rentrer sur le site tellement il y avait foule…. En ouvrant la veille, on a pu assurer un trafic plus fluide sur les routes menant au circuit. Si aujourd’hui on libérait l’enceinte toutes les nuits, le prix serait réduit. Mais techniquement, ça reste impossible.
Les principales galères de ce nouvel opus?
Le site a été un enfer à gérer! Premièrement, la piste a été entièrement refaite et on n’a pas pu l’exploiter ! Les shows mécaniques ont donc dû être déplacés dans le village….Les cascadeurs ont fait de leur mieux, mais ils n’ont pas pu s’exprimer comme ils le voulaient. Deuxièmement, on a eu de gros soucis avec l’électricité, il a fallu faire venir des groupes électrogènes tout le week-end…
Ton regret pour cette année?
J’aurais aimé qu’on développe les baptêmes. Malheureusement, chaque pilote doit absolument avoir son brevet. À par moi, un seul l’a, c’était donc impossible à réaliser.
Quelques mots sur la prochaine édition ?
L’heure est encore au bilan. On a plusieurs idées et surtout beaucoup de questions. Faut-il rester à Magny-cours ? Si on change de site, quelle est la région la plus propice à ce type d’événement ? Doit-on changer de concept ? Aujourd’hui je ne peux encore rien affirmer, le débat est ouvert…
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